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Wednesday, October 26, 2005

Venezuela

Coucou tout le monde,

Finalement, on a pris un avion pour aller voir les tropiques. Les vrais tropiques avec une chaleur etouffante...Donc, petite journee commencee a 5h du mat, pour attendre 3h en avance a l'aeroport de Quito. Tout ca pour payer les taxes d' aeroports. 3 decolages et atterissages plus tard, on fut arrive a Isla Margherita. Il etait quand meme 9h du soir. On a experimente le bordel ambiant a Caracas, les vieux coucoux mais a jet propulseur pour aller a margherita, et finalement les cocotiers a notre destination finale. On fut approprietement conduit par des parents d'une amie de nos amis dans un hotel, anciennement militaire, mais bizarement encore occupe par trop d' uniforme a notre gout. Y' avait la climatisation, une piscine geante, 2 anciens forts espagnols a quelques centaines de pas et la plage et les cocotiers et la mer des caraibes idealement places sous notre fenetre. Finalement, on a decide que l' on pouvait certainement tres bien vivre en harmonie avec ce genre de communaute...........
After a month spent in Ecuador, it was time to go and see other places. The trip from Ecuador to Venezuela was not easy at all: in one day, we had to use at least two aircraft (at least one was a jet, and I have to say relatively recent), take off and land at least 3 times (My face went respectively white, green and blue), pay 5 different kinds of airport, national or leaving taxes, and were forced to eat the on-board food (That didn’t help about the colour of my face)) Caracas airport was messy enough to forget it and was quickly skipped. We finally arrived in Isla Margherita where we had arranged a meeting at the airport with the mum of a friend of a friend... Isla margherita is located in the north of Venezuela, which is to say on the border of the Caribbean Sea. We were led to a former military hostel which was, strangely enough, still full of uniforms and guns……..Fortunately, an air conditioned system, a swimming pool, two ancient Spanish forts at walking distance and the sea and the beach with coco trees just below our window were determinant to convince us to accommodate with this charming community. We did enjoy very much all of that but; yet, found a urge to go on for something else quite quickly….



Thursday, October 20, 2005

El Tambo

Our volunteer story with Ecotrackers network
Av. Amazonas y Roca, Quito, Ecuador
www.ecotrackers.com
at El Tambo, Ingapirca

Manuela and I decided to go to the community of El Tambo-Ingarpica. Our first stay was in Estero de Platano on the Pacific coast, and we decided to opt for some more serious things: The Andes and the altitude sickness, and a total immersion into the Cañari culture. It was without any difficulty that we reached this place, as it is conveniently located on the Panamericana road. We were welcomed by Jose and Isaura and their son Freddy in their nice brightly red-coloured house. They were very happy to tell us a big chunk of the History of their culture: an amazing mix of civilizations, wars, beliefs and sciences. I spent the next night dreaming about some Cañari princess, Inca´s road to the sun and some Conquistadors´ quest to some treasure. I have to say that I did probably mix everything up; such was the profusion of innumerable details that they gave us.
The place is really full of History as it was possible to enjoy, during our short stay, the ruins of Ingapirca, the Inca´s trail and Los Baños del Inca, which are located in a short distance from El Tambo. Also, our attention was drawn on the fact that the ruins of “Los baños del Inca” are actually abandoned and not developed at all. This site is waiting for an entrance office and a small museum. It has great potential for tourism and could be an ideal complementary alternative to Ingarpica and the Inca´s trail.
As volunteers, our small retribution was to go and help in the nursery school of the community: La guarderia de Cucho Corral, which is always in need of fresh blood, as they are only 3 persons in charge of usually 25 to 30 niños. In there, a dozen of kids, between 1 and 5 years old, were impatiently waiting for some lost souls to play with them: Piezas, little coches and pellotas were our duty.
It was a very nice opportunity to spend time within the community, discovering the great heritage inherited after centuries of History, learning a bit of Spanish and also Quichua, and having a better understanding of the importance and signification of these cultures.





Wednesday, October 19, 2005

Les ruines d'Ingapirca



Ce sont les ruines incas et cañaris d'Ingapirca (datant du 15eme siecle)...Les cañaris etaient le premier peuple present puis ils ont vite ete rejoins par les incas (qui viennent du Perou) et leur soif d'expansion et de connaissance...les cañaris etant un peuple fort, ils ne se sont pas laisses faire...finalement les 2 peuples se sont installes et maries ensemble, ils ont ainsi cohabites jusqu'au debarquement des espagnols qui ont simplement convertis de force tout le monde...aujourd'hui les habitants de cette region se disent issus du metissage des cañaris et des incas, mais ils sont plus profondement cañaris...

The photo shows the Ingapirca ruins, remains of 2 civilisations, the cañaris and the incas. The cañaris are from Ecuador and were the first . In the 15th century, the incas came from Peru to colonise the cañaris, but this people were strong and the incas never got rid of them...Finally they lived and got married together in peace, until the spanish invasion. The people that we met there said they feel as being cañaris but in reality they are issued of the 2 civilisations blend.

Infos: Les cañaris adoraient la lune et sacrifiaient des humains (il a ete retrouve sur ce site des reste d'os humains qui furent selon les etudes enterres vivants en position foetale). Les incas, eux veneraient le soleil et ne sacrifiaient apparemment que des animaux. C'etaient de grands scientifiques pour l'epoque, ils etaient tres avances au niveau astronomique et fonctionnaient deja avec le calendrier lunaire que nous connaissons actuellement.

Infos: soon to come...

Sur la photo ci-dessous :Laurent et Isaura, notre hotesse pour 5 jours a El Tambo, sur une partie du chemin de l'inca, nous l'avons suivi pendant 3 heures jusqu'a la lagune Culuvrillas et autres vestiges, empreinte du passage des incas...

On the photo below, Laurent and Isaura, who opened her house to us for 5 days. They are walking on the Inca's trail, we followed it for 3 hours until the laguna Culuvrillas and other ruins, prints that the incas passed by...

A noter que la nuit precedent notre marche, j'ai ete malade comme une chienne, a vomir mes boyaux (selon nos recherches, cela provenait d'un ognon pourri que Laurent a cuisine)...Ben oui c'est aussi ca les vacances en Equateur!

The night before this walk, i was badly sick, vomiting all what i've got inside (after some research we found out that it came from an ognon that Laurent cooked)...I guess it's also part of the holidays!

Sunday, October 16, 2005

Perdus en montagne!


Nous voila arrives a Achupallas, petit pueblo perdu dans les montagnes...nous avons une idee en tete, y trouver un guide pas cher, Manuel, dans le but de faire pendant 2 jours a cheval, le chemin de l´inca. Ce que le guide du routard ne nous disait pas et qu'on a vite appris par les habitants, c'est que Manuel habite dans la montagne a 3 heures d'Achupallas. Il est environ 2h de l'apres-midi et nous voila partis (sac sur le dos) a crapahuter a la recherche de Manuel...Paysage magnifique, on ne s'en lasse pas...voila qu'au bout d'1h-1h30 de marche, nous nous retrouvons encercles par un brouillard qui se fait de plus en plus epais et plus un pellerin a la ronde a qui demander notre route...on commence a flipper un peu, que faire? on y voit plus a 5 metres devant, on entend bien des chiens et un ane mais sont-ils loin? Heureusement, on ne va pas tarder a reperer une cabane en foin, refuge eventuel pour la nuit...Je (Manuela) n'en peux plus, j'ai les epaules dechirees par le sac a dos qui se fait de plus en plus pesant...la nuit ne va pas tarder a tomber, l'air est de plus en plus humide...c'est decide, nous nous arretons ici pour la nuit...Finalement, non loin de la, nous allons trouver une autre cabane (avec murs en terre et toit en paille) qui semble plus safe pour y passer la nuit...Avant que la nuit ne tombe, nous essayons de recolter le maximum de bois, le moins humide possible, chose qui n'est pas si facile sachant qu'il n'y a pas une buche qui traine a la ronde (finalement, nous ne l'utiliserons meme pas!). Suite a un repas allege (une banane pour 2), nous nous endormons (epuises de fatigue), les bras l'un dans l'autre, moi armee de mon super duvet special montagne (merci mes potes de Reva Industries Ltd) et Laurent de son duvet en plume (qui ne ferme plus qu'avec des epingles a nourrice) et une couverture de survie (sorte de papier alluminium bien pratique).
Il fut dur de nous endormir, mais une fois fait, nous avons roupilles jusqu'au petit matin...Nous decidons de lacher l'affaire avec Manuel et de regagner le village pour y manger, la demi banane ayant ete digeree bien vite! De plus, nous voulons rejoindre El Tambo et les ruines d'Ingapirca ou nous attend une famille cañarie avec qui nous allons passer 5 jours (toujours dans le cadre ecotouristique avec ecotrackers). Arrives a Achupallas, apres une marche matinale ventre vide de 2h, nous enfilons quelques petits pains et barres de chocolat, discutons avec les locaux pour nous apercevoir qu'il nous faut repartir a pieds pour prendre le bus a la Moya (en bas des montagnes)...sur la route, pas d'ombre, pas de camionnette, rien sinon des montagnes qui nous entourent, des cailloux qui nous chauffent les pieds et des paysans qui menent leur troupeau a brouter...

En conclusion, plus de peur que de mal, de la chance et voila une aventure que nous ne sommes pas prets d'oublier!

Que du bonheur!

Moi j'ai des mollets en beton maintenant, apres 3 jours
de courbatures, vaut mieux
!
Lost in the mountain...
We got lost in the mountain and spent the night in a shed somewhere...we went to Achupallas, a very little village in the Sierra, our aim was to look for a guide to do the inca´s trail during 2 days with horses, our french guide book was talking about Manuel...what it didn't tell us is that this guide lives 3 hours far from Achupallas. We arrived at around 2 in the afternoon and went to look for him walking in the mountain...after 1h30 of walk, we couldn't see further than 5 meters and nobody around, not even a donkey! My bagpack was weighing a lot, like if someone put stones in it...we couldn't see the path (that we were trying to follow), just hearing some dogs far away...But how far? The question was what to do?The night was coming...we found a little shed in a field, the walls were made of soil and the roof of dried herbs, it was our heaven for the night, we managed to find little peace of wood, just in case it was freezing and we needed to do a fire (finally there was no need for it). I was very glad my friends from Reva offered me a mountain sleeping bag as my leaving present. Being really tired of walking and having just a banana for two to eat, we managed to fall asleep until the next morning...The next morning we walked to the village to get something to eat, we walked 2 hours starving but the day was clear and the sightseeing amazing! We gave up with the guide and decided to head for our next volunteering destination in El Tambo (near Ingapirca). After the breakfast, we had to walk (again) for few more hours to join the Panamericana to get a bus. The sun was striking and there was no shade, no cars...
I can tell you that after these 2 days of adventure, my calves were aching for at least 3 days...BUT HOW GOOD IT WAS!

Le train de la mort

Riobamba-Alausi (10-12 oct 05)
On s´est tapé 60 bornes sur le toit d´un train (ils disent que ce fut le plus dangereux du monde a construire a l´epoque). Tout ca en un peu moins de 6 heures (ca fait une moyenne plus facile a calculer!!)
6 hours spent on the roof of the most dangerous train in the world (only to build the trackline) in order to go from Riobamba to Alausi (around 60kms!!!!!). Full of tourists...

Arrivée a Riobamba, le samedi, jour de marché. Saturday morning in Riobamba, full of people as it is the day of the local market.

Samedi 18h (heure locale). Ca y est, l´equipe nationale de foot est au mondial allemand de 2006. Manuela nous fete ca dignement. The national footbal team will go to the mundial 2006 in Germany. Manuela and all the country are happy......

Baños


Quelques jours a Baños (7-9oct 05)
Few days in Baños, located in the center of the country. There is a volcano just around the corner, which is still in activity.
Ville situee dans le centre du pays juste a cote du volcan Tungurahua encore en activite.
Les habitants ont du evacuer la ville en 1999, mais c´ etait une fausse alerte. On esperait bien se prendre une eruption dans notre face, mais ca sera pour une autre fois (en tout cas Manuela en a fait des cauchemards de cette eventuelle iruption, on mettra ca sur le compte de l'altitude!).
People had to evacuate the city in 1999 because of its bad temper.....We were expecting an imminent irruption while we were there, but nothing happened...just Manuela baddreamed about it one night!


La ville est entouree par les montagnes et le volcan, en bas de la vallee. En cas d´eruption, je crois qu´il faudrait evacuer la ville en moins de 15 minutes. Il ya des cascades a foison, et c´est tout vert...
The city is in the valley. In case of irruption, the people have only 15 min before the city looks like pompei...As you can expect, it is amazingly green and there is plenty of waterfalls.

On a ete faire un peu de velo (seulement en descente!!!): sur la route des cascades, y´ en a partout....We´ve been biking on the road of thousand of waterfalls....

Wednesday, October 05, 2005

2 jours de la balle avec le Biking Dutchman!

2 great days with the Biking Dutchman
escente a velo du volcan Cotopaxi depuis 4600m, sensations assurees.
Volcano Cotopaxi: Ride down by bicycle from 4600m high, great sensations!
Nuit a Quilotoa (4100m), descente a pied jusqu´a la lagune, magnifique.
Night in Quilotoa (4100 m high), went down walking to a beautiful laguna.
Remontee a dos de mule pour moi ou a pieds pour les plus courageux...
I went back up on a mule, the others walked, i guess they were more courageous...
Et encore plus de descentes a velo, le tout dans une nature environnante luxuriante!
And more riding down by bicycle, surrounding us the luxurious nature!

Voyage en Ecuador


13 septembre- 4 octobre 2005
Quito.Voici quelques semaines que nous sommes en vadrouille en Ecuador. A quelques 4100m d´altitude, j´ai pas l´air super en forme.

Quito.Around Ecuador for a few weeks......At 4100m above sea level, I´m gonna have a heart attack. Manuela is happy.

Tuesday, October 04, 2005

Estero de Platano




26 sept- 01 oct 2005
5 jours passes au bord du Pacifique dans une communaute a Estero de Platano...

Après une courte nuit passée dans le car, une arrivée très matinale à Atacames et un trajet sur le toit d´une « ranchera » (sorte de bus en bois sans fenêtre) de 2 heures, nous voila arrivés à Estero de Platano ; « pueblo » situé sur la côte Pacifique qui compte environ 400 habitants. Dès notre arrivée, nous fûmes conviés à la remise des diplômes de l´école. Puis nous fûmes accueillis par Fermin et sa petite famille, composée de sa femme Elsa, de leurs 5 filles et du petit dernier Willy. Leur maison en bois est idéalement placée en bord de mer, entre la rivière, justement nommée Estero de Platano et la forêt de type totalement différent de nos arbres à feuilles caduques.
Durant ces 5 jours, nos activités furent diverses et variées, aussi bien enrichissantes que divertissantes. Nous avions également à cœur d´effectuer quelque chose d´utile ; en compagnie de Fermin, Elsa et Andrew (un volontaire américain) nous avons nettoyé la plage en face de chez eux. En une grosse matinée de boulot, nous avons récolté les nombreux morceaux de bois et plastiques répartis sur la plage. Nous les avons rassemblés en différents talus qui furent par la suite brûlés. Il faut savoir que là-bas ils ont tendance à reproduire les mêmes erreurs que nos sociétés occidentales, soit ils brûlent le plastique, soit ils le jettent au milieu de la nature, faute de mieux.
Ils tentent tant bien que mal de s´organiser en comité afin de faire évoluer et améliorer la vie au village. Nous avons notamment assisté à une réunion ayant pour ordre du jour principal la collecte de la « basura » (poubelle). Alternativement, des volontaires se relaient, 2 fois par semaine pour collecter les poubelles soit à l´aide d´un bourrin et d´une petite remorque soit en pick-up pour les mieux lotis. Suite à un manque récurrent de volontaire, le comité a décidé d´aller à Muisne, demander une aide au canton afin d´obtenir de l´argent pour payer la personne en charge du ramassage des ordures. Soucieux de leur environnement, ils ont également décidé de trier les déchets et de distinguer les déchets organiques de ceux plastiques. Notre petite participation fut de peindre sur 48 sacs blancs « plastico » et sur 42 sacs noirs « organica ».
Le reste de notre temps fut employé à de longues balades sur la plage, à des jeux (football, marelle, tressage) avec les enfants, au ramassage de coquillages (que nous avons dégusté le soir même), aux baignades dans le Pacifique (beaucoup plus chaud que l´Atlantique) et à la cueillette de fruits. Avec les enfants, nous grignotions entre les repas les fruits cueillis dans les arbres aux alentours de la maison (Mandarines, Mangues pas toujours mûres, « Guava machete », Pamplemousse, Canne a sucre…etc.). Fermin nous a également emmené faire le tour des différents arbres (souvent fruitiers) qui poussent dans les alentours, nombreux d´entre eux sont peu connus en Europe (« Yuca, Mate, Toquilla, Guanabana, Guava, Aguacate, Papaya, Coco, Arbol de Cafe, de Cacao »). Avec d´autres villageois, ils entretiennent aussi un jardin ou ils font pousser environ 32 variétés de plantes (médicinales, aromatiques et comestibles) et où ils effectuent des greffes d´arbres.
Finalement, cette expérience fut formidable, nous ne sommes pas prêts de l´oublier ainsi que les personnes que nous avons côtoyées pendant cette courte semaine. Nous espérons que nous vous avons donne envie d´y aller, en ce qui nous concerne, nous sommes repartis pour de nouvelles aventures en communautés avec Ecotrackers !
Not very easy to reach this place, situated near Atacames on the Pacific coast of Ecuador. We had to travel all night from Quito, waiting for few hours in the middle of the night in a place that seems to come from another world and reached Estero de Platano on the roof of a "ranchera" (that is to say being in god´s hands for at least a couple of hours). Finally, we were welcomed by Fermin and his family: 5 girls and a little boy aged from 1 to 11 years. Their house is ideally situated on the beach between the river (called "Estero de Platano") and the jungle. They gave us an amazing amount of bananas and rice to eat at each meals, but also seafoods, fish, chicken and any kind of fruits you might think of (guava, manga, mandarina, papaya, cafe, cacao, coco, cana, etc...). We went there to do some volunteering work in collaboration with Ecotrackers Network (www.ecotrackers.com) based in Quito. Our little participation consisted in helping out the community with the "basura". We cleaned the beach up, helped in collecting the bins of the village, organising the recycling of plastics and organics, as well as participing in some meeting with the locals (en espanol!!) and going to the council chamber of the closest town (still a couple of hours in these rancheras) in order to ask money for the creation of a permanent bin collector. Of course, it wasn´t too hard to adapt to the south american tempo and we had plenty of time for some walks along the ocean and into the jungle.

Tranquille (South american rythme)
Un petit village au bord du Pacifique (view on the village)